Le Prix Photo Terre Solidaire

"Je ne crois pas qu’une photo puisse changer le monde. Mais je crois qu’une photo fait partie d’un discours plus large qui, avec les organisations humanitaires, avec un système d’information et avec tout un univers solidaire, peut aider à changer le monde."
Sebastião SALGADO


Depuis sa création, le CCFD-Terre Solidaire a souhaité utiliser la photographie comme témoin de son action à travers le monde. De nombreuses collaborations se sont ainsi concrétisées au fil des ans. Jamais misérabilistes, nous sommes à la recherche constante d’une mise en valeur de ceux qui contribuent à changer le monde. Au plus proche de ces femmes et de ces hommes engagés, la photographie permet ainsi d’illustrer un monde qui bouge, positif et sincère.


Le PRIX PHOTO TERRE SOLIDAIRE est l’aboutissement du soutien à la photographie et ses auteurs, mené par l’ONG depuis sa création.

Source de vie de toute une région, le Tigre est en train de disparaître. Lauréate du Prix Photo Terre Solidaire, la photojournaliste Emily Garthwaite documente l’avenir incertain du fleuve en Irak et avec lui, celui des populations qui en dépendent.  Elle témoigne de la mobilisation courageuse des activistes de la campagne “Save the Tigris“, soutenu par le CCFD-Terre Solidaire et porté par son partenaire, Humat Dijlah.

 

Au nord de l’Inde, dans l’état du Bihar, coule l’imprévisible rivière Kosi. Sur ses îles et ses rives instables vivent un million de personnes, à la merci des inondations et oubliées de tous. Aujourd’hui, les communautés de la rivière Kosi, soutenues par notre partenaire local Paridhi, veulent faire entendre leurs voix.

Avec les photos d’Anush Babajanyan, lauréate du prix photo Terre Solidaire

 

Lauréat du Grand Prix Photo Terre Solidaire 2023-2024, le photographe italien Alessandro Cinque témoigne à travers son projet documentaire, « Peru : a toxic state », des conséquences environnementales, sociales et culturelles causées par l’exploitation des ressources minières au Pérou.

Le Pérou est le deuxième producteur mondial de cuivre et d’argent et un important producteur d’or. Ces ressources se trouvent dans les immenses montagnes des Andes, où vivent des communautés indigènes parmi les plus pauvres du pays. Aujourd’hui, les gisements sont tenus par des multinationales. La fin de la domination coloniale a ouvert la voie au néolibéralisme. Et la population locale ne bénéficie toujours pas de la richesse de son sol. Bien au contraire.

Alessandro Cinque

Voir notre dossier "L'extractivisme dans les Andes"